La solitude et le système immunitaire

Une étude américaine a révéler les effets négatifs que la solitude avait sur le système immunitaire.

Déjà plusieurs travaux avaient permis d’établir que les personnes vivant dans l’isolement risquaient plus que les autres, de souffrir d’infection, d’hypertension artérielle, d’insomnie, de cancer voire aussi de maladie d’Alzheimer.

Jusqu’ici l’explication sociale primait : le fait de ne pas avoir à ses côtés de proche veillant sur soi, semblait être le facteur expliquant cette fragilité particulière des personnes esseulées.

Mais les chercheurs de l’université de  Los Angeles en Californie (UCLA)[1] apportent une nouvelle compréhension à ce phénomène. Ils ont étudié et comparé l’activité des gènes de 14 volontaires, dont 6 considérés comme de grands solitaires, et découvert que  le fonctionnement de 209 gènes différait largement entre les deux groupes. Or, « une grande partie de ces 209 gènes est impliquée dans la réponse immunitaire du corps à des agressions des tissus de l’organisme » a indiqué le principal auteur de cette étude.

Ceci constitue une nouvelle confirmation de l’action de notre mode de vie ainsi que de notre manière de penser sur l’expression de nos gènes (épigénétique).

[1] Le Nouvel observateur, le journal santé, lundi 17 septembre 2007, www. sante.nouvelobs.com

 



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