NEWSLETTER N°9 – FEVRIER 2017

Editorial

Trouver sa route

Dans ce monde très matérialiste, il est normal qu’à un moment ou un autre de sa vie, nous nous posions la question de savoir si nous sommes bien sur notre route. Avant cela nous avons profité, exploré voire exploité les plaisirs offerts par notre société moderne. Ils sont nombreux, variés, attrayants et sans cesse de nouveaux domaines nous sont proposés.

Mais arrive une période dans sa vie où nous ne nous sentons pas dans notre plénitude. Nous avons l’impression que des parties de nous-même n’ont pas été développées. Bref, nous ne nous sentons pas parfaitement heureux. Quid ?

Il est alors important de faire le point afin de déterminer ce qui nous pèse et surtout ce que nous aimerions développer. Pour cela, il convient de prendre du temps pour soi, pour réfléchir, mais aussi pour pratiquer la méditation qui est un outil merveilleux pour cela, ainsi que des activités artistiques et des promenades dans la nature. Car la réponse se trouve à l’intérieur de nous. Il suffit simplement de lui donner l’opportunité de s’exprimer.

Notre chemin est toujours celui qui mène à la joie et au bonheur… et non à la peine et à la souffrance contrairement à ce que certains prétendent. C’est le fil d’Ariane à suivre… Il suffit de suivre la direction qui nous rend heureux. Les intuitions, la petite voix dans sa tête, les rencontres et les synchronicités sont autant de signes indicateurs de notre route. Il suffit alors de la suivre, un pas après l’autre, sans brusquer les événements, dans la confiance et la paix. Celle-ci va se mettre en place peu à peu sans que l’on y prenne garde.

Il se peut que votre entourage ne vous comprenne pas, voire qu’il essaie de vous détourner de votre route. Ecoutez leurs remarques ; puis étudiez-les avec votre cœur afin de déterminer si elles vous semblent pertinentes ou non.

Enfin, sachez que suivre sa route ne veut pas dire de tout plaquer et partir au fin fond d’une montagne ou à l’autre bout du monde. Beaucoup de personnes suivent leur route en demeurant dans leur position actuelle, tout en développant à côté d’autres activités plus en adéquation avec leurs aspirations.

« Notre cœur connaît la route, maintenant aurons-nous le courage de le suivre ? »

« On ne peut rien enseigner à un homme. On peut seulement l’aider à trouver la réponse à l’intérieur de lui-même. » Galileo Galilei

Le monde du visible

« Le bonheur c’est quand ce que vous pensez, ce que vous dites, et ce que vous faites sont en harmonie. »

Mahatma Gandhi

Le bonheur

Nous rêvons tous de toucher un jour le gros lot du loto… mais pour en faire quoi exactement ? Qu’est-ce que nous ferions de plus avec cet argent que nous ne pouvons pas réaliser sans lui ? Et puis, est-ce que cette arrivée pécuniaire nous rendra véritablement heureux ? Bien sûr, elle nous permettra d’être à l’abri du besoin et aussi de nous payer de superbes vacances, de grandes maisons, de prendre du bon temps, de faire plaisir autour de nous… Mais sorti de cela, lorsque nous regardons les multimilliardaires ou les puissants de ce monde, ils ne semblent pas si heureux que cela !

Or, il semblerait que davantage que l’argent, ce serait le bien-être qui serait la véritable aspiration de la plupart d’entre nous. Qu’importe l’argent que nous avons, si nous sommes heureux.

Ainsi selon Lord Richard Layard, ancien conseiller de Tony Blair et fondateur du Centre for Economic Performance à la London School of Economics, les états devraient davantage centrer leurs actions sur le bonheur de leurs concitoyens plutôt que le développement de leur richesse. Pour lui, disposer d’importants revenus ne garantit pas d’être plus heureux au quotidien. Il a également observé qu’en 50 ans, l’amélioration globale des revenus n’a pas engendré un «mieux-être» général. Lord Layard explique que des politiques sociales dont l’objectif serait d’éliminer la dépression ou l’anxiété pourraient réduire le mal-être de 20 % dans la population alors que les politiques destinées à réduire la pauvreté n’arriveraient à réduire ce malaise qu’à hauteur de 5 %. Il a ainsi rassemblé des données provenant de divers pays qui l’ont amenées à la conclusion que : « les États doivent mettre de côté la création de richesse pour se concentrer sur la création du bien-être »[1].

Ainsi l’avenir se fera peut-être – je l’espère – vers le développement des talents et des aspirations de chacun, ce qui leur permettra de faire ressortir leur originalité mais surtout leur être véritable. N’est-ce pas cela que le but véritable que devrait avoir une société digne de ce nom : procurer du bonheur à tous ses concitoyens plutôt que de rechercher sans cesse davantage de profit à travers une croissance exubérante et dévastatrice à l’échelon planétaire.

« C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas ».  Victor Hugo

Est-ce que les plantes souffrent ?

L’importante question de savoir si les plantes souffrent, a été posée par le journal Sciences et Avenir[2], il y a quelques semaines. Or, un certain nombre d’éléments nous font dire que la réponse est positive.

Tout d’abord, il a été démontré que les plantes étaient capables de fabriquer des substances pouvant repousser leurs agresseurs comme les animaux venant les brouter. D’autres peuvent attirer des agresseurs de leurs agresseurs. Car comme le dit l’adage : les ennemis de mes ennemis sont mes amis ! Ainsi « le maïs lance des messages odorants à des guêpes qui vont pondre leurs œufs dans les chenilles qui mangent ses feuilles ».

D’autres expériences réalisées sur la luminescence des plantes ont établi que celles-ci réagissaient de manières différentes selon les pensées qui leur étaient lancées (amour, haine, agressivité). Elles pouvaient même anticiper les actions qui allaient être menées contre elle. Comme si l’endroit où la plante allait être sectionnée était déjà visible dans sa luminescence avant que celle-ci ne soit opérée.

Nous savons aussi que certains cultivateurs passent de la musique dans leurs champs pour favoriser le développement de leurs cultures. Mozart serait d’ailleurs très apprécié dans le monde végétal. Sans oublier cet incroyable cultivateur mexicain Don José Carmen qui obtient des choux de 35 kg et des oignons gros comme une tête humaine. Son secret : « les gens qui ne développent pas leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent[3]. ».

Je me rappelle aussi une expérience que j’avais réalisée avec un groupe lors d’un de mes stages de soins énergétiques. L’exercice consistait à aller percevoir et harmoniser le mouvement primordial des arbres dans un jardin voisin. Or, parmi ceux-ci, certains avaient été taillés sauvagement quelques années auparavant. Il s’est trouvé que nombre de personnes réalisant cet exercice sur ces végétaux traumatisés – qui avaient pourtant bien repoussés depuis – ont ressenti des émotions de peine, de chagrin et de souffrance provenant des arbres, ce qui les a profondément troublés. Ces arbres exprimaient la douleur qu’ils avaient eue lors de cette taille réalisée avec une grande brutalité. Je peux vous assurer que maintenant, les personnes ayant vécu cette expérience ne se posent plus la question de savoir si une plante souffre ou non !

Alors, pensez à aimer les plantes qui vous entourent, parlez-leur, caressez-les et lorsqu’un soin pouvant être douloureux pour elles va être réalisé, comme la taille d’une branche, expliquez-leur auparavant pourquoi vous allez faire cela, excusez-vous par avance de la souffrance que vous allez leur occasionner et envoyez-leur plein d’amour… Elles le vivront beaucoup mieux et vous le rendront au centuple !

« L’homme qui, à 50 ans, voit le monde comme il le voyait à 20 a gaspillé 30 ans de sa vie ».  Muhammad Ali

Les virus se parlent

 Des chercheurs viennent de découvrir que certains virus émettaient des signaux afin de demander à leurs semblables d’épargner momentanément leur hôte pour éviter la destruction complète de celui-ci et donc de leur habitat[4].

Nous savions déjà qu’une communication existait entre les bactéries, mais pas encore entre les virus. Comme l’indiquaient les scientifiques, cette découverte est fascinante parce qu’elle montre que les virus ne sont pas les agents égoïstes que l’on pensait, mais qu’au contraire ils se soucient de l’hôte qui les héberge. Il est remarquable aussi de constater que les virus peuvent avoir des stratégies aussi complexes !

Ainsi même au niveau viral, la compétition n’est pas toujours la solution choisie. La coopération est souvent de mise. C’est d’ailleurs cette dernière qui fut le moteur essentiel de l’évolution de la vie sur Terre quoiqu’en dise Darwin. Il est dommage que notre société se soit fourvoyée en prenant modèle sur l’esprit de compétition et non de coopération et de partage. Car nous vivrions aujourd’hui dans un monde merveilleux.

Une cure de nettoyage

Plus nous avançons en âge et plus les maladies sont fréquentes et nombreuses, notamment les infections, les cancers, les maladies neuro-dégénératives et les maladies cardiovasculaires. Or, de petites cures de bromélaïne et vitamine C liposomale permettent de nettoyer l’organisme des petites tumeurs, des excroissances, des kystes, des grains de beauté exubérants… et aussi de relancer les défenses immunitaires, de soigner les inflammations notamment des artères et des articulations, et de favoriser les cicatrisations.

C’est pourquoi, réaliser une cure d’un mois de cette association une ou deux fois par an, permettrait un grand nettoyage de l’organisme, une sorte de « reset », de remise à niveau général en quelque sorte.

La posologie conseillée est :

  • Bromélaïne :
  • 1 à 2 gélules 500 mg matin et après-midi entre les repas.
  • concentration : 4 à 5 000 UDG/gr
  • contre-indication : femmes enceintes ou allaitantes, enfants, prise d’anticoagulant, allergie à l’ananas ou à la bromélaïne.
  • Vitamine C liposomale : 1 gr/j.

Il est possible d’y adjoindre également de la vitamine D3 (posologie fabricant). Mais je conseille de toujours vérifier au préalable le taux de vitamine D dans son sang afin de déterminer si cette prise est justifiée ou non.

Bien sûr, cette cure ne remplace pas la poursuite des traitements habituels, ni de prendre une alimentation saine et équilibrée, de pratiquer de l’exercice, de faire attention à son poids, etc.

Le monde de l’invisible

« Pardonnez toujours à vos ennemis. Rien ne les embête plus. » Oscar Wilde

Guerre et paix

Beaucoup de lecteurs m’ont interrogé – comme je l’ai évoqué dans mon précédent éditorial – pour savoir pourquoi en manifestant pour la paix, nous nourrissions la guerre.

Pour bien comprendre ce que j’ai voulu dire, je rappellerai tout d’abord que l’énergie suit l’attention. Ainsi lorsque nous focalisons notre esprit sur quelque chose, l’énergie l’accompagne, la nourrit et fait que cela survient dans notre vie. Cela est vrai pour nos désirs et nos attentes. Si nous restons bien concentrés sur eux, sans dévier, et qu’il n’y a pas de programmes inconscients qui les parasitent… cela va arriver. Mais ce processus est vrai aussi pour nos peurs et nos appréhensions. Car si nous nous focalisons sur elles,  nous les nourrissons et cela va aussi les attirer dans notre vie alors que nous souhaitons au contraire les repousser.

Or, lorsque nous faisons une manifestation pour la paix dans le monde, cela sous-entend évidemment que la paix n’est pas présente partout… et donc qu’il y a des guerres, de la misère et des révolutions. Cela indique que nous voulons que cela cesse et qu’ainsi la paix arrive… Aussi en demandant la paix, nous demandons – en sous-entendu – l’arrêt des guerres et donc nous les nourrissons de nos énergies !

«  Ne priez pas pour être protégé des dangers, mais pour pouvoir les affronter ». Rabindranath Tagore

Les vols énergétiques

L’énergie se trouve à profusion tout autour de nous. Nous n’avons qu’à nous servir. Mais nous avons perdu ce réflexe. Aussi lorsque certaines personnes manquent d’énergie, elles vont voler – consciemment ou inconsciemment – l’énergie des autres. Pour cela, de nombreuses techniques existent. Chacun a développé la sienne. Cela va de la colère à la soumission qui sont autant de moyens différents pour prendre l’énergie de l’entourage.

Nous avons tous fait l’expérience qu’à la suite d’une discussion avec une personne, nous nous étions sentis complètement vidé… Cette personne – souvent de manière involontaire… mais pas toujours – nous a volé de l’énergie le temps de notre échange.

Comment procéder pour éviter cela ?

  1. Demander (à la vie, l’univers, à votre inconscient, aux Êtres de lumière, à Dieu comme vous voulez) à être placé dans une bulle de lumière protectrice qui laisse passer les bonnes énergies et empêchent l’entrée des mauvaises ainsi que les vols énergétiques.
  2. Lorsque vous sentez qu’un vol énergétique se produit sur vous, arrêtez de vous focaliser sur la personne responsable. Vous lui facilitez le travail. Concentrez-vous sur autre chose comme votre pied dans votre chaussure ou vos dernières vacances au soleil… tout en continuant votre conversation comme si de rien était… conversation qu’il vaudra mieux écourter si c’est possible.
  3. Mais si vous vous êtes fait prendre et que de l’énergie vous a été volée, vous pouvez demander (à l’univers, la vie, votre inconscient…) à ce que la personne vous rende immédiatement toute l’énergie volée… et vos énergies reviendront.
  4. Pour terminer, afin de vous reconstituer, vous pouvez aussi demander à recevoir des énergies cosmiques et telluriques qui sont de bonnes énergies présentes en abondance autour de vous, et qui ne demandent qu’à venir vous soutenir à la seule condition que vous le leur demandiez…. Alors demandez le leur !

Le monde du spirituel

« Les miracles ne sont pas en contradictions avec la nature. Ils sont en contradiction avec ce que nous savons d’elle ». Saint augustin

Les véritables miracles de Lourdes

Il y a quelques années à Lourdes, fut annoncé un 69e miracle, officiellement reconnu par son évêque de Parvis en Italie. Il s’agissait d’une femme souffrante de graves poussées hypertensives liées à un cancer hormonal (phéochromcytome) sécrétant des cathécolamines qui avait nécessité plusieurs interventions chirurgicales. A la suite de son pèlerinage à Lourdes, cette femme s’est retrouvée complètement guérie.

Parmi les millions de pèlerins ayant visité Lourdes depuis 1858, année de l’apparition de la Vierge à la jeune Bernadette Soubirous, se trouveraient 7 000 guérisons inexpliquées dont 69 reconnues officiellement.

Mais le phénomène le plus étrange dans ces guérisons, c’est qu’elles ne touchent pas forcément les personnes les plus croyantes. De plus, il a toujours été constaté des guérisons sur des maladies « guérissables » même s’il s’agissait souvent de cas très avancés, en dehors du champ de la médecine conventionnelle. Ainsi, il n’a jamais été évoqué de cas de guérison sur des maladies incurables comme une personne trisomique qui deviendrait normale. Etrange non ?

Mais les plus grands miracles de Lourdes et de tous les lieux saints se situent ailleurs. Ils sont méconnus, mais pourtant très importants. En effet, les malades arrivant dans ces lieux rencontrent des milliers d’autres malades. Ils constatent alors qu’ils ne sont pas seuls dans la souffrance et la maladie. Ainsi, cessent-ils d’être dans la rébellion et le sentiment d’injustice… du « Pourquoi moi ? » pour passer à l’étape de l’acceptation de la maladie. Cette acceptation est un temps essentiel sur le chemin de leur guérison. Mais attention, « acceptation » ne signifie pas « résignation ». Tout au contraire, la personne acceptant le fait d’être malade, va pouvoir maintenant se tourner plus sereinement vers les traitements à suivre en vue de sa guérison. C’est là que se trouvent les véritables miracles des lieux saints.

« Le temps est très lent pour ceux qui attendent, très rapide pour ceux qui ont peur, très long pour ceux qui se lamentent, très court pour ceux qui festoient. Mais, pour ceux qui aiment, le temps est éternité. » William Shakespeare

A réfléchir

Voici enfin un texte qui m’a été adressé et que j’ai eu envie de partager avec vous. Il est de Jiddu Krishnamurti (1895 – 1986), un homme d’origine indienne qui a beaucoup œuvré pour une nouvelle éducation des enfants.

« Là où est l’amour, il y a communion instantanée avec l’autre, au même niveau et en même temps. C’est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements et aux systèmes de s’emparer de l’éducation de nos enfants et de la direction de nos vies. Mais les gouvernements veulent des techniciens efficients, non des êtres humains, car des êtres vraiment humains deviennent dangereux pour les États et pour les religions organisées. Voilà pourquoi les gouvernements et les Églises cherchent à contrôler l’éducation »

…/…

« Vous vous sentez triste et désespéré, inquiet, anxieux quant au futur, isolé et seul ? Vous souffrez peut-être du « système sociétal ». Les syndromes peuvent inclure la perte de son logement, de son emploi, la pauvreté, la faim, le sentiment d’impuissance, la peur, l’apathie, l’ennui, la décadence culturelle, la perte d’identité, de confiance en soi, la perte de la liberté d’expression, l’incarcération, les idées suicidaires ou révolutionnaires et la mort… En fait, c’est une réaction normale. Car ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

 

[1] « Le bonheur passe par le bien-être plus que par la richesse » par Quentin Périnel – Le Figaro du 19/12/16.

[2] « Question de la semaine : est-ce que les plantes souffrent » par Loïc Chauveau – Sciences et Avenir du 27/01/17.

[3] « Mexique : l’homme qui parle avec les plantes » par Janus du 08/03/2015 – www.fdesouche.com

[4] « les virus se parlent avant d’attaquer » par Soline Roy du 23/01/17 – http://sante.lefigaro.fr



0 Commentaires/par
0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *