NEWSLETTER N°7 – DECEMBRE 2016

Editorial

Le moment du pouvoir est maintenant

« Le moment du pouvoir est maintenant ». Cette pensée constitue un des sept préceptes de la Huna provenant de la sagesse hawaïenne. Elle est très pertinente. En effet, lorsque vous êtes concentré sur le présent, c’est le seul moment de votre vie où vous vivez réellement. Car lorsque vous êtes à ruminer le passé, à vous projeter dans l’avenir ou que vous rêvassez, ou encore que vous regardez un film à la télévision… vous ne vivez pas. Le seul moment où vous pouvez agir sur votre vie – construire, réaliser, inventer, créer, évoluer – c’est dans le présent. Cet instant est donc essentiel pour bâtir votre vie comme vous le souhaitez et non plus subir les événements.

Certains physiciens se posent même la question de savoir si le temps existe réellement, s’il ne serait pas simplement une émanation de la matière et de l’énergie. Nous pourrions aussi imaginer que le temps ne serait qu’une suite de moment présent que nous créerions à chaque instant avec nos pensées ?

Vivre le moment présent – « être ici et maintenant » comme il est souvent dit – présente un autre bénéfice : l’arrêt du mental. Le mental, c’est cette petite voix dans votre tête qui jacasse sans cesse et qui vous parle de tout et de rien ce qui ne fait que vous emmêlez les idées… Le mental n’a pas de prise dans le présent. Il s’arrête à ce moment-là, ce qui permet d’avoir des idées beaucoup plus claires et ainsi de pouvoir décider et agir plus efficacement.

Par ailleurs, comme l’aurait dit Lao Tseu (571 – 531 avant Jésus Christ) : « Si vous êtes déprimé, c’est que vous vivez dans le passé. Si vous êtes anxieux, c’est que vous vivez dans le futur. Si vous êtes en paix, c’est que vous vivez dans le présent ». Donc si vous désirez demeurer dans la paix et la quiétude, restez concentré sur le moment que vous êtes en train de vivre. Appréciez-le. Goûtez-le. Vivez-le. La vie, la nature et l’univers vous dévoilent à chaque instant leurs bienfaits et leurs beautés. Mais nous, obnubilé par nos problèmes matériels, nos angoisses et nos peurs, nous ne les voyons pas.

Je terminerai par une petite phrase que j’ai lue quelque part sur internet et qui m’a fait sourire tant elle est juste. Elle disait à peu près ceci : « Le moment que nous vivons est un cadeau. C’est pourquoi, il s’appelle « présent ».

Le monde du visible

« Il n’y a point de chemin vers le bonheur. Le bonheur, c’est le chemin ». Lao tseu

Le robot crisp répare les gènes.

Le robot Crispr/Cas9 est une technique révolutionnaire capable de remplacer les séquences défectueuses d’un ADN. Il s’agit sans conteste d’une révolution dans le domaine de la génétique.

Ce robot microscopique cible le gène défectueux pour le découper avec précision à l’aide de ciseaux moléculaires et introduire une « bonne » version du gène comme dans un copier/coller.

Cette méthode est actuellement à l’étude sur les cellules cancéreuses dans une forme agressive de cancer du poumon. Il a aussi démontré une certaine efficacité  sur le gène CCR5 qui intervient dans le développement du VIH. Arrivera-t-on un jour à réparer l’ADN de la trisomie 21 (mongolisme) ? L’idée ne semble plus si folle aujourd’hui !

Bien sûr se posent des problèmes éthiques et de sécurité. Car des mutations inattendues sont toujours possibles à la suite de telle manipulation comme cela fut déjà le cas sur les premières expérimentations réalisées. De plus, il est évident que ce robot est aussi une épée à double tranchant par sa capacité à modifier les gènes. Car avec lui, il va devenir possible de réparer des gènes défectueux, mais il sera tout aussi possible de modifier voire de sélectionner les autres… avec toutes les dérives que cela peut comporter, placé dans de mauvaises mains.

Or aujourd’hui, la technique est accessible à tout scientifique qualifié. Ils sont des milliers dans le monde. De plus, la compagnie américaine Monsanto vient d’acquérir les droits d’exploitation du Crispr/Cas9… Dans quel objectif ?

Le diabète de type 2 évalué sur la mesure de la perméabilité intestinale

Le Dr Jean Seignalet a permis de mettre en évidence l’importance de la flore et de la muqueuse intestinale dans la genèse de nombreuses maladies. En effet, à la suite de la malbouffe, des traitements médicamenteux, du stress, de la pollution… la flore intestinale se dégrade, suivie d’une altération de la muqueuse intestinale responsable d’une hyperperméabilité intestinale. Les polluants, germes et macromolécules non digérées passent alors facilement cette barrière et se retrouvent dans le sang. Il s’agit d’un phénomène très courant aujourd’hui et responsable de multiples problèmes de santé.

Nous savons que les personnes maigres et obèses ne présentent pas la même flore intestinale. Et si une flore de personne maigre est inoculée à une personne en surpoids, cela va contribuer à la faire maigrir et inversement. Des médicaments sont à l’étude actuellement dans ce sens.

De même, l’alimentation consommée favorise la prolifération de certaines bactéries dans l’intestin. Une alimentation méditerranéenne permet le développement de certains germes aidant à la régénérescence des neurones, à l’inverse d’une alimentation non variée et riche en sucre et graisses cuites.

Une nouvelle découverte vient de mettre en évidence des différences de la perméabilité intestinale entre les individus présentant un diabète de type 2 et les individus indemnes. L’existence d’une perméabilité, établie sur le dosage de certains marqueurs spécifiques dans le sang (lipopolysaccharides, protéines LBP, protéines iFAB) pourrait ainsi devenir dans un avenir proche, un outil prédictif de la survenue d’un diabète de type 2.

L’arrêt du tabac

Arrêter de fumer est un rêve commun à de nombreux fumeurs. Que peut-il être fait pour les aider ? Car de nombreuses méthodes existent avec des résultats très variables.

Au préalable, il faut bien comprendre qu’il n’existe aucune méthode permettant d’arrêter de fumer sans qu’un effort soit fourni par le fumeur lui-même. Car dans le tabagisme, il y a deux phénomènes intriqués :

  • L’accoutumance liée au tabac et autres additifs, mais aussi aux circuits du plaisir présents dans le cerveau… Des gènes prédisposant au tabagisme existent également.
  • L’habitude de fumer dans certaines situations : après les repas, après un travail ou un effort, avec un café, etc.

Je dirai que pour arrêter de fumer :

  • Il faut déjà que la personne le désire en son fort intérieur et non simplement de manière intellectuelle… mais aussi qu’elle soit prête à franchir le pas. Sinon c’est peine perdue.
  • Il est important de changer son mode de vie. C’est souvent un bon moment de reprendre sa vie en main et de faire le ménage : alimentation légère, activité sportive, réalisation de nouvelles activités, etc.
  • Les changements d’habitude de vie (vacances, week-end, randonnée…) peuvent constituer des périodes favorables pour l’arrêt du tabac.
  • Lorsqu’une envie de fumer arrive, il est conseillé de se changer les idées en allant faire un tour pendant une dizaine de minutes. Il est aussi possible de prendre à ce moment-là 3 granules homéopathiques de Tabacum 7CH à renouveler autant que nécessaire.
  • Il peut être intéressant de prendre aussi quelques remèdes :
    • Détendant comme le L72, Euhytose, les oligoéléments de lithium…
    • Régénérant la sérotonine, un neurotransmetteur souvent déficitaire durant cette période, comme la griffonia.
  • Enfin plusieurs techniques apportent un soutient indéniable lors de cet arrêt du tabac : la méditation, l’acupuncture, l’EFT, AORA, la sophrologie, Ho’oponopono, etc.

Le monde de l’invisible

« Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre ». Lao Tseu

Comment remonter son niveau vibratoire

Dans la précédente newsletter, j’ai évoqué le fait qu’actuellement le niveau vibratoire de la Terre s’élève… de plus en plus vite. Or, les êtres humains devant eux-mêmes vibrer au niveau de la Terre doivent sans cesse œuvrer pour suivre cette escalade sans précédent. Sinon il se produit chez eux de nombreux troubles comme de la fatigue, du stress, de l’émotivité, de l’insomnie, pour ne parler que des plus courants. Alors comment peut-on élever son niveau vibratoire ? Voici quelques clés :

  • prendre une alimentation biologique, crue ou faiblement cuite (moins de 110°C), fraiche, de préférence de pays et de saison. Car les produits biologiques apporteront de l’énergie contrairement à une alimentation artificielle.
  • Boire de l’eau de source énergétisée. Pour cela, il vous suffit de secouer la bouteille pendant une petite minute ou de passer l’eau au mixeur.
  • Une petite demi-heure de marche permet d’activer les mitochondries des cellules, productrices d’ATP qui est l’énergie du corps.
  • Respirer. Faire de grands exercices respiratoires de préférence un air non pollué voire ionisé comme celui du bord de la mer, de la haute montagne ou des cascades. Autrement des ionisateurs d’atmosphère sont aujourd’hui vendus dans le commerce.
  • Vivre dans un lieu de bon niveau vibratoire. Si vous vous sentez fatigué dans votre habitation, n’hésitez pas à la faire contrôler par un géobiologue.
  • Développer des pensées positives sur vous et sur toutes les personnes qui vous entourent. Les vibrations de partage, d’amour et de compassion sont très élevées et vous aideront. Elles sont même essentielles dans cette élévation vibratoire.
  • Méditer. Voir l’article ci-dessous.
  • Enfin, la captation des énergies tellurique (de la Terre) et cosmique est très efficace. Prenez quelques minutes une ou deux fois par jour pour les recevoir. Il suffit pour cela de se mettre dans un endroit tranquille et demander à recevoir ces énergies bénéfiques. Vous les sentirez entrer par votre bassin et votre tête pour aller régénérer l’ensemble de votre corps. Restez ainsi concentré sur elles pendant quelques minutes pour mieux les recevoir.

Le monde du spirituel

« Au centre de votre être, vous avez la réponse ; Vous savez qui vous êtes et vous savez ce que vous voulez ».  Lao Tseu

Le pardon et ho’oponopono

Le pardon est une chose merveilleuse qu’il convient de développer le plus possible. Il nous permet de solutionner bien des conflits, mais aussi de retrouver notre paix intérieure.

Ceci étant dit, le pardon est souvent avancé comme étant un des éléments-clé de Ho’oponopono. Or, même si j’ai partagé ce point de vue pendant longtemps, quelque chose me gênait.

En effet, il est dit dans ho’oponopono que c’était nous qui créions les situations délétères et que les autres n’y étaient pour rien. Alors, si ce ne sont pas eux qui sont responsables, il n’y a donc rien à leur pardonner ! C’est évident.

Il faudrait alors se pardonner à soi-même d’avoir mis ce problème dans notre vie. Mais là encore, nous ne sommes pas fous ou paranoïaques pour amener des conflits dans notre vie volontairement. Ce sont nos pensées inconscientes qui l’ont fait. Donc, si nous sommes bien les responsables de ces situations désagréables, nous l’avons fait de manière inconsciente et involontaire. Alors qu’y a-t-il à nous pardonner ?

J’en étais là de mes réflexions, lorsque je suis arrivé en Polynésie. Là, j’ai eu la chance de rencontrer une femme, professeur de polynésien, qui m’a expliqué que le mot polynésien souvent traduit par « pardon », avait aussi un autre sens qui était : « éliminer quelque chose de négatif, de noir, de mauvais »… Ce fut pour moi une révélation. Car il est évident que cette nouvelle traduction correspond parfaitement à Ho’oponopono qui n’est rien d’autre que l’effacement de la mémoire erronée responsable du problème.

Il n’y a donc pas de notion de pardon dans Ho’oponopono, simplement de remettre la personne dans son intégrité en effaçant une mémoire erronée. Il s’agit d’une technique de nettoyage de l’esprit utilisée par les anciens dans l’esprit de Aloha

« De l’argile nous faisons un pot, mais c’est le vide à l’intérieur qui retient ce que nous voulons ». Lao Tseu

La méditation

 La méditation est un outil merveilleux, facile à réaliser, qui est important pour ne pas dire essentiel pour surmonter les aléas et les transformations de la vie actuelle.

La méditation apporte le calme à l’esprit et l’effacement de l’ego. Elle amène à la transcendance de l’être et à la spiritualité. Elle permet aussi de voir clair dans sa vie et ainsi de trouver facilement les meilleures décisions à prendre. La seule contre-indication à la méditation serait pour les personnes sujettes aux crises d’épilepsie.

De nombreuses études démontrent aussi les bienfaits de la méditation sur le stress, l’anxiété, l’hypertension artérielle, la douleur, la fibromyalgie, la dépression, l’arrêt du tabac, etc.

Pour cela, il suffit de prendre quelques minutes dans un endroit calme pour entrer dans son corps et se concentrer sur sa respiration ou sur une image réelle ou virtuelle, sur un son ou encore sur une couleur… Chacun choisira selon ses goûts. Si une pensée ou un bruit arrive, laissez-le passer sans y prêter d’attention particulière et une fois passé, reprenez votre concentration.

Ensuite, si la méditation vous convient, il vous sera toujours possible d’approfondir la technique avec des positions spécifiques du corps, des mains et des doigts. Mais sachez que sans aller jusqu’à cela, de petites méditations au cours de la journée ouvrent votre esprit, calment votre angoisse, améliorent votre efficience au travail et vous portent sur des pensées élevées…

A pratiquer sans modération !



0 Commentaires/par
0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *