NEWSLETTER N°3 – MAI 2016

Editorial

Il semble que les humains aient toujours eu besoin de se regrouper pour survivre face aux aléas des dangers extérieurs. Mais, ces groupes – homogènes au départ – se sont vite divisés en trois classes : les dirigeants, les soldats et les suiveurs. Ce processus s’est encore davantage stigmatisé au fil des siècles. C’est ainsi que les dirigeants sont devenus une noblesse autoproclamée et héréditaire, les soldats se sont transformés en protecteurs exclusifs du château mais aussi des nobles qui les nourrissaient grassement, enfin les suiveurs largement majoritaires qui ont été désignés comme cerfs asservis trimant nuit et jour pour subvenir aux exigences toujours plus folles de l’aristocratie dirigeante.

Sur cette toile de fond, survinrent les révolutions. Leurs principes étaient beaux mais dans les faits, elles n’ont rien changé au système. Car les nouveaux dirigeants, représentant soi-disant le peuple, ne sont que des politiciens professionnels imbus d’eux-mêmes, l’armée et la police surveillent tout aussi bien les étrangers que les habitants du pays lui-même à la recherche des dissidents éventuels, et les paysans sont devenus la classe laborieuse qui trime toujours davantage pour payer des taxes et des impôts exorbitants pour des politiques qui ne visent qu’à protéger les intérêts de quelques uns.

Ainsi, à l’origine, afin d’être protégé des agressions extérieures (guerre, famine, animaux sauvages…), le peuple a donné son pouvoir à quelques uns. Aujourd’hui, les choses n’ont pas changé. Et ceci est encore aggravé par le fait que les dirigeants actuels ont parfaitement compris le principe et en usent et en abusent. Comment ? Tout simplement en nous mettant dans la peur. La peur du chômage, la peur de manquer d’argent, la peur de la crise économique, la peur de ne pas pouvoir payer les taxes et impôts chaque année plus développés, la peur du gendarme, la peur des attentats (en réaction d’interventions militaires réalisées à l’étranger par nos propres armées), la peur de la guerre, la peur des réfugiés, la peur des zones de non-droit, la peur des jeunes qui se rebellent contre le système, la peur des étrangers, la peur du voisin…

Il nous faut bien admettre que ces fléaux potentiels ont été fomentés de toutes pièces par nos dirigeants eux-mêmes afin de nous placer dans un contexte d’angoisses permanentes… Or, pour avoir la paix, nous leur donnons encore une fois  notre pouvoir pour nous en protéger ! Fort de ce pouvoir, l’état d’urgence est déclarée, des lois restreignant nos libertés sont votées, les pouvoirs de la police sont renforcés et de nouvelles augmentations de budgets sont décidées. C’est ainsi que nous donnons notre pouvoir précisément aux personnes qui sont à l’origine des troubles qui nous angoissent… et qu’elles les ont réalisés justement dans le but de maintenir dans la peur afin de développer leur pouvoir encore davantage, tout en nous faisant croire (grâce à la télévision et aux informations diverses) qu’elles ne cherchent qu’à nous en protéger. Ubuesque, ne croyez-vous pas ?

Comme disait Coluche : « La dictature c’est : Ferme ta gueule, et la démocratie c’est : Cause toujours » L’enrobage a changé, mais le principe est toujours le même.

Aussi, convient-il de sortir de ces peurs en arrêtant notamment d’écouter les informations fournies par les grands médias, qui ne sont destinées qu’à nous angoisser. Tout au contraire, prenez du temps pour vous, pour réfléchir et pour faire vos propres opinions. Car la peur est un poison pour les individus comme pour les nations. Elle est à l’origine de toutes les disputes et de toutes les guerres. La peur est l’opposé de l’amour. Or, c’est dans l’énergie de l’amour que nous nous sentons bien, que nous nous sentons vivre et jamais dans les sentiments de haine, d’angoisses, de rancœur, de vengeance ou autres du même genre.

Sortez-vous de la peur, émancipez-vous et vibrez dans l’amour. Pour cela, il vous suffit de concentrer toute votre énergie dans votre cœur et de la transformer en une magnifique énergie d’amour que vous envoyez tout d’abord sur vous-même, puis tout autour de vous… sur les autres êtres humains, sur la nature et sur notre planète… Vous verrez alors combien vous vous sentirez bien. C’est aussi de cette manière que vous deviendrez libre. Que du bonheur en perspective !

Il y a le visible, l’invisible et le caché

Le visible est ce que tu vois.

L’invisible est ce que tu sais.

Le caché est ce que tu sens.

Le monde du visible

« Un bon médecin se doit non seulement d’examiner son patient, mais également son environnement » Sun Si Miao, moine taoïste (581-682)

La charte de la bonne vaccination par le Dr Bodin

Les vaccins ont donné la preuve de leur efficacité… même si la décroissance de certaines maladies ne leur est pas entièrement imputable, contrairement à ce qui est généralement avancé. L’hygiène générale y est aussi pour beaucoup.

Le revers de la médaille est que les vaccins sont composés de produits toxiques comme l’aluminium, le mercure (qui tend à disparaitre), du borax voire des extraits de germes OGM et bientôt des nanoparticules… Aussi, existe-t-il des effets indésirables, à court, moyen et long termes bien que non reconnus officiellement pour la plupart.

Notamment, les vaccinations entraînent une chute de l’immunité dans les semaines qui suivent leur injection ce qui peut expliquer un certain nombre d’infections récidivantes. Par ailleurs, plusieurs études ont indiqué que plus, le nombre des vaccinations augmentait, plus le nombre de personnes allergiques augmentait également… Certains vaccins seraient d’ailleurs plus allergisants que d’autres, notamment le vaccin ROR (Rougeole Oreillon Rubéole), le vaccin de l’hépatite B ainsi que le BCG.

Aussi pour ma part, je juge que les vaccins présentent une certaine utilité, mais qu’ils sont aussi responsables d’effets indésirables parfois non-négligeables. Afin de limiter ce risque (mais non complétement l’annuler malheureusement), je conseille les points suivants :

  1. La suppression totale de tous les adjuvants contenus dans les vaccins. Or, il semble (et ceci est très curieux) que l’aluminium soit important (indispensable ?) pour relancer l’immunité de la vaccination. Ainsi, une grande partie de l’effet immunitaire de cette pratique proviendrait de ce métal… qui peut aussi produire malheureusement des effets indésirables notamment sur les neurones.
  2. Les vaccinations doivent être réfléchies au cas par cas selon leur intérêt pour la personne concernée en fonction de son âge, de son travail, de ses activités, de ses déplacements…  Il faut cesser les vaccinations systématiques qui ne tiennent pas compte du terrain, ni de la situation de la personne.
  3. Les vaccinations ne devraient être faites que sur des personnes consentantes et averties des effets secondaires possibles à court, moyen et long terme. Signalons qu’en France actuellement, les seules vaccinations obligatoires sont la polyomyélite, le tétanos et la diphtérie. À celles-là s’ajoute le vaccin de l’hépatite B pour certaines catégories professionnelles (personnel de santé essentiellement). Les autres vaccins ne sont pas obligatoires… Malgré cela, toutes les vaccinations sont tout de même exigées pour l’entrée des enfants dans les halte-garderies, les maternelles et les écoles. Cherchez l’erreur !
  4. Il est impératif de choisir le bon moment pour procéder à une vaccination :
  • la personne doit être en bonne forme physique, en particulier pas d’infection en cours, ni d’allergie.
  • la saison printanière est idéale,  si la personne n’a pas d’allergie saisonnière… ou encore l’été, en l’absence de canicule.
  • il convient d’éviter les vaccinations en automne ou en hiver, périodes où sévissent de nombreuses infections hivernales.
  1. Il est important d’éviter les polyvaccins, c’est-à-dire les injections contenant plusieurs vaccins, comme : tétanos + polio + diphtérie + coqueluche + haemophilus + méningite + hépatite B. Cette multiplication épuise le système immunitaire ainsi que l’organisme. Il convient d’utiliser de préférence des vaccins ne contenant qu’un seul ou à défaut, deux vaccins à l’intérieur… mais ils sont devenus difficilement trouvables aujourd’hui.
  2. Il faut retarder l’âge du premier vaccin à l’âge de 6 mois minimum, sauf éventuellement, vie de l’enfant en communauté.
  3. Il est impératif d’espacer le plus possible les vaccinations, pour laisser à l’organisme le temps de récupérer. Généralement, les rappels peuvent être repoussés à 3 mois et non 1 mois comme cela est réalisé actuellement.
  4. En cas de rappel de vaccination, il est possible d’effectuer une sérologie sanguine afin de savoir si la personne est toujours immunisée ou non… et donc savoir si le vaccin est opportun ou non.
  5. Il est conseillé d’utiliser systématiquement des antidotes homéopathiques à chaque vaccination pour renforcer l’organisme et minimiser les effets secondaires possibles sans nuire aux effets immunitaires de la vaccination.

Des fruits et légumes dans les écoles

 Un article canadien paru dans « Journal of School Health » suggère que les enfants consommant beaucoup de fruits et de légumes obtiennent de meilleurs résultats scolaires. Le Dr Veugelers de l’Université d’Alberta a étudié l’alimentation de 5 000 enfants âgés d’une dizaine d’années, notamment leurs apports en fruits, légumes, protéines, fibres, calcium, fer et vitamine C. Ensuite, il a fait passer des tests à ces jeunes afin de déterminer leurs performances scolaires. La conclusion fut que les plus grands consommateurs de fruits et légumes, présentaient de meilleurs résultats.

Cela se rapproche des conclusions d’une expérience effectuée dans une école américaine située dans une banlieue difficile. Le changement alimentaire réalisé dans la cantine de l’école (utilisation principalement d’aliments bio) et la suppression des distributeurs de sodas et de barres chocolatées, avaient apporté en quelques mois un meilleur niveau scolaire chez l’ensemble des élèves, mais aussi une diminution de l’agitation et de la petite délinquance au sein de l’établissement.

Ainsi, une alimentation riche en fruits et légumes est bonne non seulement pour la santé des enfants, mais aussi pour leur niveau scolaire et leur comportement. Et si nous commencions à mettre ces aliments simples et de bon sens, au menu de toutes les écoles françaises à la place de l’alimentation industrielle, des fritures et des plats en sauce ?

Un coup de Pompe ? Et si vous buviez un verre d’eau.

Les français ne boivent pas assez. Seulement 14% des adolescents, 22% des personnes âgées, 27% des adultes et 53% des enfants boivent suffisamment. Pour un adulte, il est conseillé de boire environ 1,5 litres d’eau par jour, en plus de l’eau fournie par l’alimentation.

Un des premiers signes de la déshydratation est le coup de pompe. Dans ce cas, sortez votre bouteille d’eau – une eau de source de préférence – et buvez un, voire deux grands verres d’eau. Vous en ressentirez les bienfaits sur votre forme (physique et intellectuelle) dans les minutes qui suivent. Le résultat est souvent spectaculaire et bien plus efficace que le grignotage… De plus, cela ne fait pas grossir !

Le monde de l’invisible

« A  l’image  de  la  parole  divine, la  parole humaine a le pouvoir, quand elle est positive, de secourir, d’aider, d’accumuler les énergies et de manifester leurs effets ». Livre des morts égyptiens.

Aider quelqu’un avec Ho’oponopono

De nombreux lecteurs m’ont posé la question de savoir s’il était possible d’aider quelqu’un en difficulté ou en souffrance avec Ho’oponopono ? Car comme le disait l’un d’entre eux : « Ho’oponopono est un outil merveilleux et nous aimerions en faire profiter les autres ».

Cependant, ce n’est pas ainsi que fonctionne Ho’oponopono. Car nous faisons Ho’oponopono uniquement pour nous, dans le but d’effacer une mémoire erronée que nous avons en nous et qui a – par exemple – amené une personne dans la souffrance dans notre vie. Ho’oponopono va ainsi effacer notre mémoire, ce qui retentira obligatoirement sur notre point de vue et peut-être (mais simplement « peut-être ») aussi sur l’autre personne. Ce que cela donnera pour elle, nous n’en savons rien. Tout ce que nous savons, c’est que cela ne pourra aller que dans le bon sens.

Ainsi, lorsque le Dr Len effaçait ses mémoires erronées dans son hôpital psychiatrique, il le faisait pour lui et non pour soigner ses patients. Ensuite, le fait que l’effacement de ses mémoires, permit la guérison de malades, constitue un bénéfice collatéral. Car il ne faisait pas Ho’oponopono dans ce but. Il ne savait pas non plus ce que cela allait donner sur ses malades.

Ainsi, lorsque vous rencontrez une personne dans la difficulté, vous pouvez commencer par effacer vos mémoires erronées, c’est-à-dire celles qui ont amené cette situation dans votre vie. Ce qu’il adviendra ensuite, nul ne le sait. Ce sera soit un changement de votre point de vue sur la situation, soit une amélioration de celle-ci pour la personne concernée.

La vibration

 Dans l’univers, tout est vibration. Ainsi, chaque particule de l’univers vibre à une fréquence qui lui est propre. La fréquence d’un électron est différente de celle d’un proton ou d’un neutron. De la même manière, chaque organe vibre à une fréquence qui lui est propre. La fréquence du foie n’est pas la même que celle du cœur ou de la vessie.

Lorsqu’un organe est malade, cette vibration devient dysharmonique. Aussi pour la rééquilibrer il est possible d’utiliser une fréquence particulière. Cela peut être un son, une couleur, un champ électromagnétique, un symbole, une pierre, un nombre… Ainsi a-t-il été possible d’induire une allergie à une personne en lui envoyant une onde électromagnétique particulière et de la faire disparaître à l’aide d’une autre fréquence.

Le reiki utilise des symboles pour aider à la guérison énergétique. Le chercheur russe Grigori Grabovoï a beaucoup travaillé sur des séries chiffrées pour promouvoir la régénération des organes malades. Beaucoup de personnes travaillent à travers le monde sur ces travaux passionnants.

Et si vous voulez vous en rendre compte par vous-même. Ecrivez sur un papier les chiffre suivant : 111 111 111, mettez le papier dans votre poche et observez ce qui se passe en vous…

Le monde du spirituel

Sème une pensée, tu récolteras une habitude.

Sème une habitude, tu récolteras un caractère.

Sème un caractère, tu récolteras une destinée.

Le discours de Nelson Mandela

Voici un extrait du discours de Nelson Mandela prononcé lors de son investiture à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994. Il provient du livre « Un retour à l’amour » écrit par une femme admirable Marianne Williamson.

Si un jour, un homme politique français tient un discours similaire lors de son investiture présidentielle, je promets solennellement de courir immédiatement m’inscrire à son parti politique.

Voici ce texte :

 » Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite. C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question : « Qui suis-je pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? » En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous restreindre et vivre petit ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres. Nous sommes tous voués à briller comme le sont les enfants. Ce n’est pas le sort de quelques uns d’entre nous, c’est le sort de tout un chacun. Et quand nous laissons notre propre lumière briller, nous offrons aux autres la permission de faire de même. En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.  »

De nouveaux paradigmes

Notre monde avance de plus en plus vite… D’un côté nos capacités humaines se développent vers une puissance de l’intention jamais atteinte ainsi que vers une extraordinaire ouverture de la conscience… mais d’un autre côté, vivant dans la dualité, notre société développe – comme nous l’avons évoqué dans l’éditorial – beaucoup de peurs qui freinent notre envol. Mais elles ne peuvent que freiner l’inéluctable et non l’arrêter. Aussi faut-il s’y préparer.

Mais cela peut aussi faire peur de sortir de ses habitudes. C’est pourquoi la confiance en la Vie (avec un grand V) est nécessaire pour que cette transformation se déroule dans l’harmonie.

Pour cela, il faut commencer par garder en tête que le changement très rapide que nous connaissons en ce moment, va mener l’humanité vers quelque chose de merveilleux… Ce n’est donc pas une catastrophe ! D’ailleurs, si vous regardez attentivement l’évolution terrestre, de tout temps l’univers n’a cherché qu’à développer la vie, l’intelligence et la conscience sur cette planète. Donc, restons dans la confiance. Ce changement est bon pour nous et pour tous les êtres humains ! Alors, nageons avec le courant plutôt que d’essayer vainement de l’arrêter.

Afin d’aider l’humanité à évoluer, mais aussi de l’aider à se préparer à ce grand bouleversement, il suffit de demeurer dans l’amour. Car c’est ce sentiment qui va présider lors de ce changement ce qui permettra sa survenue dans la douceur.

La vie de demain sera faite d’amour. Elle y sera aidée par les nouveaux talents qui se développent actuellement dans l’humanité : la clairvoyance, la télépathie, la téléportation, l’unité, la spiritualité divine…

Ainsi demain, nous n’aurons plus besoin de ces instruments désuets que sont les gouvernements. Nous en voyons aujourd’hui les limites mais aussi les méfaits de laisser à quelques uns le pouvoir sur tous.

Demain, chacun en possession de ces nouvelles capacités sera conscient de la portée de ses actes et de son appartenance à l’humanité toute entière. Les choses se réaliseront d’elles-mêmes dans le bon sens et la compréhension mutuelle. L’amour sera alors le ciment qui reliera tous les humains dans ce magnifique uni-vers.

Le cancer, une maladie holistique

« La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme. Elle renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé nulle part ailleurs ». C.G. Jung

Toutes les maladies présentent une double cause : physique d’une part et psychologique d’autre part. Par exemple, si une personne a mal à un genou, c’est sans doute parce qu’elle a trop forcé dessus ce qui lui a peut-être occasionné une lésion du ménisque ou une arthrose (cause physique). Mais si ce problème survient à ce moment précis de sa vie, c’est aussi que dans sa vie actuelle, il y a une situation où elle demeure rigide, où elle ne veut pas plier (cause psychologique ou symbolique). Ainsi, pour que cette personne guérisse complètement de son problème, il faut qu’elle mette au repos son genou (traitement physique) mais aussi qu’elle assouplisse ses positions dans un conflit en cours dans sa vie (traitement psychologique). Car si elle ne le fait pas, la maladie passera à la chronicité ou récidivera.

Le cancer ne déroge pas à ce principe…

De plus, si nous analysons de plus près les différentes origines d’un cancer, nous constatons qu’elles atteignent tous les niveaux de l’être. Car nous retrouvons :

  • Des causes physiques liées au mode de vie (alimentation, sédentarité, alcool, tabac, drogues…), à la pollution, à l’acidose, aux traitements médicaux, à la radioactivité, à l’hérédité… qui préparent le terrain cancéreux sur des mois voire des années.
  • Là-dessus survient un choc émotionnel ou une situation conflictuelle qui va être le facteur déclenchant (et non la cause). En cas de cancer, le problème rencontré est souvent le plus important que la personne ait vécu de toute son existence.
  • Ce choc ou ce conflit est généralement lié à un irrespect par la personne de ses aspirations profondes qui sont en relation avec sa mission de vie (raison de sa présence dans cette incarnation). En d’autres termes, elle a réalisé depuis des années – souvent sous la pression de l’entourage ou de la société – des actions très éloignées de ses espoirs et de ses désirs profonds.
  • Enfin sur le plan énergétique, le choc émotionnel est responsable d’un blocage dans la circulation énergétique sur l’organe atteint. Cela sera responsable d’un afflux d’énergies perverses sur le plan énergétique, mais aussi de toxiques et de polluants sur le plan physique, qui causeront les premières mutations génétiques du cancer.

Le cancer est donc une maladie holistique.

Connaissant ce mécanisme, il devient évident que le traitement doit également s’intéresser à tous ces niveaux avec :

  • Des traitements physiques :
    • Traitements conventionnels qui sont incontournables, car étant les seuls à avoir démontré leur efficacité contre le cancer.
    • Traitements naturels qui faute d’études suffisantes, ne peuvent pas être proposées comme étant une alternative aux traitements conventionnels sauf lorsque ceux-ci sont dépassés ou inopérants. Ce sont par contre d’excellents traitements complémentaires. De nombreux remèdes peuvent ainsi être proposés seuls ou en association comme la bromélaïne, la vitamine C liposomale, le lapacho, le curcuma, la vitamine D, la vitamine B17, le germanium organique, l’aloé arborescent, etc.
  • Un changement de mode de vie et de mode de penser :
    • Une alimentation biologique, de type méditerranéenne, crue ou faiblement cuite.
    • Une activité physique quotidienne (marche, vélo, gym, yoga, Taï chi..), de préférence à l’extérieur, dans la nature en respirant à pleins poumons.
    • Une séance de méditation
    • Des temps pour soi, pour se reposer, pour se distraire, pour réfléchir, pour aller au contact de la nature, pour développer ses talents artistiques…
    • Une participation à un groupe de paroles ou à une psychothérapie individuelle.
    • Une prise de nutriments pour booster l’organisme et l’immunité comme le magnésium, le silicium organique, le sélénium…
  • Des soins énergétiques qui commenceront par lever le blocage énergétique au niveau de la tumeur tout en aidant la digestion du choc émotionnel déclencheur. Ils auront aussi une action sur la tumeur elle-même, la fatigue et le nettoyage de l’organisme.
  • Sur le plan psychologique, il est important que la personne comprenne la cause de sa maladie  sur le plan symbolique, c’est-à-dire pourquoi tel organe a été touché à ce moment précis de sa vie… Il n’y a jamais de hasard. Son être profond lui explique par ce biais qu’elle s’est éloignée de sa route et qu’il est grand temps d’y remédier… en recherchant le but de sa vie c’est-à-dire sa raison d’être sur Terre.
  • Et en allant plus loin, il est temps de rechercher le sens de la Vie… ainsi que de réfléchir à la présence possible d’un Dieu. A chacun d’y trouver ses réponses, par la lecture, la réflexion, la méditation et autres…

Ces différents éléments sont à mettre en place dans le même mouvement et non attendre l’échec d’une thérapie pour en essayer une autre. Car leur association apportera un maximum de chances  de succès… et peu importe que la guérison arrive par l’un ou par l’autre du moment qu’elle arrive.

Cependant pour espérer une guérison complète et définitive, la compréhension du sens de la maladie est indispensable. Car celui-ci constitue la raison véritable de la survenue du cancer. Or, sans cette compréhension, le cancer n’aura servi à rien et recommencera tôt ou tard, sous une forme ou une autre.



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