NEWSLETTER N°15 – OCTOBRE 2017

Editorial

Merci

Cette newsletter a pris du retard à cause de l’écriture de mon dernier livre : « La médecine spirituelle » que je viens de terminer et qui devrait sortir en novembre ou décembre prochain (éditions Trédaniel). Donc désolé pour cette attente, d’autant que je voulais vous remercier pour les nombreux mails d’encouragement que j’ai reçus à la suite de ma « mise au point » du mois d’août. Le grand nombre m’a empêché de vous répondre à tous individuellement, mais je le fais par la présente…

Votre soutient et votre avis m’ont aidé et conforté au moment de mes choix. Car aujourd’hui, il y a beaucoup de dérives dans le monde des soins naturels, de nombreuses allégations non prouvées, des techniques mal ajustées, des thérapeutes inconscients ou incompétents, des faiseurs de miracles voire tout simplement des opportunistes… Il devient difficile de s’y retrouver, d’autant plus que ce ne sont pas les personnes les plus connues qui sont les plus compétentes. Or, tout ceci nuit à l’image des médecines naturelles et surtout à l’immense majorité des thérapeutes que je considère comme consciencieux… sans parler des conséquences pour les personnes malades.

Certaines situations nous place devant des choix comme celui que je viens de vivre. Est-ce que je devais continuer mon travail de fond même s’il n’est pas couronné par des best-sellers vendus à des millions d’exemplaires ou développer ma notoriété (ou du moins une « certaine » notoriété) qui permettrait d’augmenter mes ventes et mes revenus, mais aussi d’augmenter mon paraître et mon ego.

Il y a des prix que je ne veux pas payer. Entre « être » et « Paraître » (pas-être), mon choix est fait. Je vous remercie d’avoir été nombreux à m’avoir conforté pour ce chemin… que je vais poursuivre grâce à vous… avec vous… pour vous. 

Le monde du visible

« Ce n’est pas la lumière qui manque à notre regard, c’est notre regard qui manque de lumière ». Gustave Thibon.

Coup de gueule sur les vaccins

J’ai longtemps réfléchi sur les vaccins, sur leur utilité et surtout sur leur innocuité. Il est vrai que j’ai été formé (déformé ?) par des professeurs qui vantaient les mérites des vaccins et leurs bienfaits sur la santé publique. Mais, en étudiant les thérapies naturelles, j’ai reçu des informations contradictoires qui m’alertaient sur leur nocivité. J’ai souvent pris cela comme étant des positions partisanes et donc sans grand intérêt.

Cependant, j’ai gardé les yeux ouverts. Ainsi lorsque j’exerçais, il m’a été donné de soigner de nombreux enfants souffrant d’infections ORL récidivantes ou d’allergies chroniques qui étaient guéris avec des antidotes homéopathiques des vaccins qui leur avaient été prodigués. Ces antidotes n’annulent pas l’effet immunologique des vaccins sur les maladies, mais agissent sur les effets secondaires à long terme… ceux qui ne sont pas entendus par la médecine conventionnelle. J’ai aussi soigné plusieurs malades avec des isothérapies du vaccin (homéopathie constituée de doses infinitésimales du vaccin) qui semblait avoir été le déclencheur de leur maladie (troubles de la concentration, retard mental, fibromyalgie, fatigue chronique…) et avoir constaté une nette amélioration de leur état…  Ces résultats furent pour le signe évident que les vaccins étaient bien les responsables de ces pathologies ou du moins les facteurs déclenchant.

J’ai tout de même continué à vacciner. Cependant, je portais toujours attention à l’âge de l’enfant… que je retardais au maximum du possible, à l’état général de la personne, à la saison dans laquelle nous étions (j’évitais si possible l’hiver par exemple), à l’espacement des rappels, etc. Je conseillais aussi systématiquement des antidotes homéopathiques aux vaccins prodigués. Pour la grippe, je donnais toujours le choix à mes patients entre un traitement homéopathique ou le vaccin (personnellement je ne me suis jamais vacciné contre la grippe malgré les nombreux patients que j’ai soignés). Je regardais souvent d’un œil songeur, ceux qui déclenchaient un syndrome grippal à la suite de la vaccination… Le vaccin déclenchait-il chez ces personnes, la maladie qu’il était chargé d’éviter ?

A l’époque, il n’y avait que trois vaccins obligatoires. Cependant l’entrée dans les garderies et les maternelles était interdite aux enfants qui n’avaient pas réalisé tous les vaccins, même ceux non obligatoires par la loi, ce que j’ai toujours jugé comme étant un abus de pouvoir, pur et simple.

Ensuite, j’ai commencé à lire et à me documenter notamment avec des livres qui effectuaient des comparaisons entre les pays vaccinateurs et ceux qui n’y était pas… et il y en a de nombreux en Europe notamment l’Allemagne et l’Angleterre. Je trouvais que les différences de résultats en matière de santé publique, n’étaient pas très probantes. M’aurait-on caché quelque chose ? De plus, nombre d’enfants atteints de rougeole ou de coqueluche voire d’adultes atteints de tétanos, étaient correctement vaccinés. Où était l’erreur ? Même les présentations statistiques étaient souvent trompeuses. Lorsque l’on dit que la maladie X a progressé de 50 % en un an, c’est juste. Mais regardez les chiffres. Bien souvent nous sommes passé de 30 cas à 45, ce qui pour un pays comme la France est négligeable (et ces statistiques ne précisent pas non plus si les cas répertoriés ne proviennent pas de populations immigrées voire vaccinées par exemple). Je commençais à avoir des doutes sur la justification et surtout sur l’innocuité des vaccinations. D’autant que les effets secondaires à long terme sont totalement niés, refusés et occultés. Qu’avez-vous comme preuve que la sclérose en plaques dont vous êtes porteur a été produite par la vaccination contre l’hépatite B que vous avez réalisée 6 mois plus tôt ? Aucune ! Seule, l’accumulation de cas semblables permettrait d’ouvrir le débat. Mais comme ces effets indésirables sont niés au fur et à mesure, aucun registre n’est tenu et la discussion est close. Plus fort, comme ces effets indésirables sur le long terme sont refusés, le rapport bénéfices/risques des vaccins ne peut être que bénéfique au final… évidemment. Notons aussi que ce fameux rapport remplace aujourd’hui le « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire) qui constituait la première règle de la médecine autrefois… ce qui est très différent.

Autre effet pervers de la non-reconnaissance des effets indésirables à long terme des vaccins : lorsqu’une petite fille décède de la rougeole ou de la méningite en France, les autorités relancent immédiatement l’obligation vaccinale. Mais nous pouvons nous poser la question de savoir qu’en admettant que la vaccination protège effectivement de ce type de décès (ce qui reste à prouver), combien d’enfants souffriront des effets indésirables à moyen et long terme, de ces vaccinations obligatoires ? Des milliers ? Des millions ? Comme ces derniers ne sont pas reconnus, nous n’aurons jamais la réponse…

Au passage, je me suis intéressé aussi à la vie d’un dénommé Pasteur qui n’était en fait, pas du tout ce que l’on en dit. Je n’en ajouterai pas plus. Paix à son âme. Mais pour faire court, il est loin d’être une référence !

De la même manière, il serait intéressant encore aujourd’hui de savoir si certains décideurs, certains « experts » en matière de vaccinologie ou même certains membres de l’agence du médicament ne sont pas ou n’ont pas été  en collusion avec l’industrie pharmaceutique. Nous savons que cela été fréquemment le cas dans le passé. Je pense que les médecins incriminés ont prêté le serment d’hypocrite et non celui d’Hippocrate. Mais aujourd’hui, qu’en est-il ?

Je me suis aussi penché sur la composition des vaccins… horreur, malheur ! Ils  contiennent de nombreuses substances connues pour leur nocivité dont le fameux aluminium. J’ai été très surpris d’entendre les autorités dire que cet excipient était sans danger. Car nous savons par exemple qu’il est responsable de myofasciites à macrophages. Nous savons aussi que ce métal léger passe facilement la barrière hémoméningée et se fixe ainsi dans le cerveau où il est capable d’induire de graves lésions. L’aluminium est aussi largement suspecté de participer à la survenue de la maladie d’Alzheimer. Mais il n’y a pas que l’aluminium qui pose problème – loin s’en faut – il se trouve (selon les vaccins) du formaldéhyde, des nanoparticules, de la néomycine, de l’éther de glycol et bien d’autres produits chimiques et biologiques…  en particulier du thiomersal ou thimérosal qui est un composé contenant du mercure. Il se trouverait encore dans quelques vaccins.

La suppression des vaccins unitaires et la généralisation des complexes vaccinaux contenant 5 ou 6 vaccins dans la même seringue, posent déjà problèmes. Car cela empêche le choix ciblé des vaccins en obligeant à réaliser des pentavaccins ou des hexavaccins. De plus, quel intérêt de vacciner un nourrisson contre l’hépatite B alors que cette maladie n’est transmissible que par le sang ou par les relations sexuelles ? Le risque se porte bien plus tard dans sa vie… le vaccin aurait pu attendre.

Je n’étais pas d’accord avec le Professeur Joyeux, du moins par la méthode qu’il a employée. Car lorsqu’on lutte contre un système, on est en train de le nourrir. Ainsi, donner un coup de pied dans la fourmilière a réveillé le système. Il est possible que cette réaction soit même à l’origine des 11 vaccins qui seront obligatoires en 2018 avec les excipients habituels. Or cette obligation est pour moi intolérable. C’est une négation de nos droits les plus fondamentaux en tant que citoyen. Nous avons le droit de choisir en pleine conscience ce que nous allons introduire dans notre corps. La Suède a d’ailleurs refusé l’obligation vaccinale parce qu’elle était anticonstitutionnelle.

Maintenant que la machine est lancée, que faire ? Nous avons vu ce que donne une attaque de front. La réaction n’a pas tardé, aggravant encore la situation antérieure. La seule manière est de discuter et de négocier avec l’aide de scientifiques, de médecins, de reporters intègres, pour tenter de faire évoluer favorablement les choses. Car si on ne peut pas arrêter le cours d’une rivière, il est toujours possible de la dévier avec du temps et de la patience. Personnellement je suis contre l’obligation vaccinale, mais je suis pour une vaccination intelligente décidée au cas par cas, selon l’âge, le métier, les déplacements et les risques de la personne. Bref, je suis pour le bon sens !

A l’échelon individuel, c’est une autre histoire. Je bénis le ciel de ne plus exercer (et de ne plus avoir obligation de vacciner) et de ne pas être père d’enfants en bas âge à vacciner ! Mais pour les autres, tous ces jeunes parents inquiets, faut-il passer dans la résistance, refuser ces vaccins ou encore réaliser de faux certificats (ce que je me suis toujours refusé à faire) ?

Je pense que la charte que je propose depuis plusieurs années n’a jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui. Car si vous ne pouvez pas échapper aux vaccins, vous pouvez tout de même infléchir sur les dates et les temps de récupération entre deux vaccinations. Vous la trouverez en suivant le lien :

http://www.luc-bodin.com/2011/01/15/la-charte-proposee-par-le-dr-bodin-pour-une-bonne-vaccination/

Vous trouverez aussi la liste des antidotes homéopathiques qui limiteront (sans les éliminer totalement malheureusement) les effets secondaires à long terme. Ils sont à prendre au moment de chaque vaccination :

http://www.luc-bodin.com/2011/01/15/antidotes-homeopathiques-aux-vaccins/

Enfin, si vous avez été touché par un effet indésirable lié à un vaccin, il est toujours nécessaire de le signaler, tout en ne vous faisant pas trop d’illusion sur les résultats qui seront obtenus. Mais aussi, je vous conseille de consulter un médecin homéopathe afin qu’il organise pour vous une isothérapie du vaccin suspecté ce qui est souvent efficace pour diminuer les troubles, voire les faire disparaître dans certains cas.

Il y a des moments où je ne suis pas fier d’être médecin et d’être français, cette future campagne de vaccinations qui se profile, en est un… La chasse aux parents et aux médecins récalcitrants va être ouverte. Il paraît qu’autrefois, les Renseignements Généraux (RG) ont été chargés de repérer les médecins récalcitrants à la vaccination de l’hépatite B (comme s’ils n’avaient rien d’autres de plus important à faire). Je devais être alors sur la liste noire. Mais pendant que je tentais de dissuader un adolescent de procéder à cette vaccination (il aurait bien le temps plus tard, si c’était nécessaire), les médecins scolaires vaccinaient à tour de bras. Cependant, devant la levée de bouclier des médecins, la vaccination contre l’hépatite B pour les adolescents a été supprimée, mais celle-ci a été placée ensuite et dans la plus grande discrétion, dans le calendrier vaccinal des nourrissons sans que personne ne dise quoique ce soit. Que cet exemple nous serve de leçon.

Enfin, rappelez-vous que tout vient de nous, l’obligation vaccinale également, celle-ci constitue une belle occasion de faire Ho’oponopono Nouveau dessus. Les choses ainsi changeront, vers « que du bonheur ».

« Ce que l’on ne veut pas savoir de soi-même, finit par arriver de l’extérieur, comme un destin » Carl Jung.

Prévention des infections hivernales

Comme tous les ans, l’hiver arrive et avec lui son cortège de maladies infectieuses : grippe, rhinite, sinusite, bronchite, otite, etc. Un traitement naturel pourra aider à y faire face. Il est conseillé de le suivre pendant 2 ou 3 mois. Il faut savoir qu’il commence à être efficace au bout de 3 ou 4 semaines de suivi du traitement.

  • Le matin à jeun prendre :
    • Oligosol de cuivre-or-argent : 1 dose les lundis et jeudis.
    • Oligosol de soufre : 1 ampoule les mardis et vendredis.
    • Oligosol de manganèse-cuivre : 1 ampoule les mercredis et samedis.
  • Le soir à jeun prendre (sauf le dimanche) :
    • Echinacea purpurea TM : 50 gouttes dans un verre d’eau.
  • Le dimanche prendre alternativement un dimanche sur deux :
    • Thymuline 15CH : 1 dose.
    • Oscillococcinum : 1 dose.

Le monde de l’invisible

« Hier est de l’histoire, demain est un mystère, aujourd’hui est un cadeau » Eleanor Roosevelt.

Le danger des algorithmes

L’étude des algorithmes a été au départ utilisée pour résoudre un certain type de problèmes. Ainsi l’étude d’algorithme de tracés d’électrocardiogrammes (ECG) pourrait permettre de détecter à l’avance certaines pathologies cardiaques[1]. Donc ces algorithmes ont du bon. Mais aujourd’hui ce processus est en train de se transformer en un outil de surveillance mais surtout d’anticipation de nos activités et de nos besoins futurs avant même que nous en ayons conscience, ce qui devient intrusif et donc dérangeant.

Ainsi en suivant vos recherches sur Google, vos achats sur internet, l’obtention d’un crédit ou d’un entretient d’embauche, un profil est réalisé sur vous, qui est exploité ensuite à des fins commerciales. Cela peut certes vous faciliter la vie, parce que connaissant votre profil, il vous sera rapidement présenté le produit que vous recherchez comme un CD, un pull ou un service.

Mais cela peut aussi rapidement déraper. Car il devient possible avec ce système de vous faire acheter des produits qui vous tentent (selon votre profil) mais que vous n’avez pas les moyens de vous payer. Cela peut donc pousser à la consommation. Plus grave encore, si les banques, les assurances, les politiques ou les employeurs ont un jour accès à ces profils, cela va rapidement poser des problèmes à ceux qui ne sont pas dans la norme (d’ailleurs quelle norme ?). C’est pourquoi des projets de loi visent à réguler l’usage de ces algorithmes[2]. Car aujourd’hui, « les moyens de la corrélation statistique et du «big data» permettent potentiellement de se livrer à des politiques discriminatoires sans se faire prendre. Par exemple, plutôt que d’introduire des règles explicites de discrimination sociale ou ethnique lors d’une embauche, l’on fera fonctionner les traitements sur le lieu d’habitation, les goûts vestimentaires ou musicaux, en les croisant d’une manière telle que l’on discriminera la population interdite sans que jamais ce critère ne soit visible[3] ».

Sur un plan plus général, la pensée créatrice humaine risque d’être mise à mal par ces algorithmes qui pourront se développer dans tous les secteurs de la vie humaine.  Ainsi l’analyse des nombreuses mégadonnées fournies tous les jours « peut conduire à des prédictions, prévisions, voire décisions dans tous les domaines, du pilotage de nombreux secteurs de l’économie à la lutte contre la criminalité, en passant par l’analyse du climat, les modes d’information voire la politique… » Alors « Est-ce que Big Data c’est Big Brother ? » comme s’est posé la question le journal Sciences et Avenir[4]. Ne serions-nous pas à la veille de créer « un futur où l’intelligence artificielle, grâce aux assistants personnels, devinera toutes nos envies et s’installera dans notre quotidien, jusqu’à peut-être le piloter entièrement[5] ». Quoiqu’il en soit, un grand nombre de scientifiques tirent le signal d’alarme quant au danger que l’intelligence artificielle (IA) prenne un jour le contrôle total de l’humanité. Car celle-ci est déjà capable aujourd’hui de s’autoréparer, d’échanger, d’apprendre et d’évoluer par elle-même.

Quoiqu’il en soit sur le plan individuel, il est juste de ne pas se sentir en sécurité avec l’usage des algorithmes par certains grands groupes. Mais sur un autre point de vue, sommes-nous transparent et prévisible à ce point qu’il soit possible de deviner nos besoins, nos choix, nos aspirations, avant même que nous n’en ayons nous-même conscience ? Cet outil informatique montre à quel point nous pouvons être manipulé et manipulable ce qui fait froid dans le dos.

Le monde du spirituel

« Qui veut gravir une montagne, commence par le bas » Confucius.

Croire en Dieu est  bon pour la santé

« Croire en Dieu est bon pour la santé » tel fut le titre d’un article paru dans le très sérieux journal : « Le Quotidien du Médecin[6] ». Ainsi, la croyance en une Divinité bienveillante permettrait de surmonter les épreuves de la vie mais également de soulager ses angoisses existentielles et même d’augmenter son espérance de vie.

Plus de 850 études traitant de la santé mentale et de la croyance en un Dieu ont été retrouvées. Elles ont montré que les croyants présentaient moins d’anxiété, de dépressions et de suicides que les non-croyants.

Par ailleurs, 350 autres publications se sont intéressées à la santé physique. Il a été établi sur une population de 2 812 personnes âgées de plus de 65 ans, que les croyants avaient des comportements plus sains, notamment qu’ils étaient moins fumeurs et qu’ils présentaient moins d’accidents vasculaires cérébraux. Mais aussi, ceux qui avaient une pratique religieuse régulière avaient des probabilités de survie à 6 ans plus importantes que les non-croyants.

Même s’il est logique de penser que la croyance en une Divinité apporte réconfort et soutient au cours de sa vie, il est intéressant de noter que cette croyance produit aussi des effets très positifs sur notre santé physique et psychique des individus. Il est probable qu’elle produise aussi des effets épigénétiques positifs (à confirmer).

 

[1] « Cardiologs : un algorithme pour détecter les pathologies cardiaques » par Sarah Sermondadaz – Sciences et Avenir du 27/03/2017.

[2] « Algorithme, voiture autonomes, Big Data, bienvenue dans le pire des mondes digitaux » par Marc Rameaux – Le Figaro du 27/12/2016.

[3] Idem.

[4] « Le pouvoir des algorithmes » par Olivier Lascar – Sciences et Avenir du 22/04/2015.

[5] « Humains 3.0 : réparés, connectés et… immortels » par Lise Loumé – Sciences et Avenir du 30/03/2017.

[6] « Croire en Dieu est bon pour la santé » de Christian Delahaye – Le Quotidien du Médecin du 13/08/2014

 

 



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