NEWSLETTER N°13 – JUILLET 2017

Editorial

Le sens de sa vie

Les vacances commencent. C’est le temps du repos et des loisirs. Il permet de se retrouver et de libérer sa tête des tâches matérielles. Mais j’ai une proposition à vous faire… et si durant cette période, vous en profitiez pour définir le sens de votre vie ? Vous pourriez me répondre que voilà une tâche bien difficile. Car comment définir ce sens ? Beaucoup le cherche sans le trouver. La réponse est pourtant simple et vous avez tous les outils pour cela. Il suffit de faire un petit voyage en vous-même pour :

  • définir les talents que vous avez dans tous les domaines : professionnel, artistique, sportif, social, relationnel, manuel, intellectuel… Car il y a fort à parier que vos talents (du moins certains d’entre eux) vous seront utiles (voire indispensables) pour remplir votre mission de vie.
  • écouter vos aspirations, ce que vous dit votre cœur. Qu’avez-vous envie de faire ? Que voudriez-vous réaliser ? Quels sont vos goûts ? Qu’est-ce qui vous attire et que vous n’avez jamais osé envisager mettre en place ? Que rêvez-vous de faire ?
  • demeurer dans l’amour. Il n’y a pas de chemin de vie qui soit éloigné de l’amour : amour des autres, des animaux, de la nature, de la vie… Quelles sont les situations où vibrez-vous l’amour ?
  • rester dans l’essentiel. Il est temps de laisser de côté le superflu, l’inutile, le paraître, les obligations que vous vous êtes donné, pour libérer du temps et enfin réaliser ce que vous avez envie de faire.
  • développer votre conscience. La méditation est un excellent outil pour cela. Il éteint le mental pour vous placer dans le présent et mettre en évidence les points les plus importants de votre vie. Votre esprit s’éclaircit et le chemin devient alors une évidence.

Ensuite ? Il n’y plus qu’à… mais pas trop vite, un pas après l’autre. Il n’est jamais bon de tout abandonner pour réaliser ce que vous êtes venu faire sur cette terre. Cela peut être réalisé par petites touches… en parallèle de vos activités professionnelles actuelles. Mais n’oubliez pas l’essentiel : lorsque vous êtes sur votre chemin, vous êtes heureux tout simplement. Alors, just do it !

« Il est inutile de discuter avec ceux qui n’acceptent que les preuves qui cadrent avec leur manière de pensée » Rudolf Steiner

Le monde du visible

« Quand tu ne trouves pas la vérité à l’endroit où tu es, où espères-tu la trouver ? » Dôgen

La guérison véritable

Il est impressionnant de constater le nombre de personnes atteintes de maladies chroniques dans notre société : diabète, hypertension artérielle, surpoids, insuffisance cardiaque, dérèglement ovarien, eczéma, psoriasis, dépression, troubles thyroïdiens, maladies intestinales, bronchite chronique, maladie d’Alzheimer, Parkinson… Ces maladies étaient autrefois l’apanage des personnes âgées. Mais ce n’est plus cas aujourd’hui. Car elles atteignent des personnes de plus en plus jeunes. Pourquoi ?

Une des réponses et non des moindres, est la non-guérison due à l’incompréhension du sens de la maladie. Car toute pathologie présente une double origine :

  • physique, comme le détaille parfaitement la médecine moderne, bien qu’elle explique davantage « comment » une maladie arrive plutôt que le « pourquoi ». Quoiqu’il en soit les mauvaises habitudes alimentaires, l’alcool, le tabac, la pollution, l’hérédité, la sédentarité, le stress, etc. sont largement à mettre au rang des accusés.
  • symbolique, qui est toujours associée à ce mauvais mode de vie. Elle explique pourquoi la maladie est arrivée à ce moment précis de sa vie et pourquoi elle atteint cet organe particulier et non un autre. C’est ainsi que les maladies de peau sont souvent liées à des séparations non-digérées, que les problèmes de vésicule biliaire sont associées fréquemment à des rancœurs ou des rancunes, que le poumon a des peurs de mourir, etc.

Ainsi, lorsqu’une personne souffre d’un genou, c’est qu’elle a trop forcé sur cette articulation. Mais il est probable qu’elle a déjà réalisé les mêmes activités dans le passé sans que cela lui porte préjudice. Alors pourquoi la douleur vient-elle cette fois-ci et non dans les cas précédents ? C’est parce que dans sa vie actuelle, cette personne présente une situation où elle demeure rigide sur ses positions, qu’elle refuse de fléchir et que si elle fléchissait, elle aurait l’impression de se mettre à genou… Le traitement passera par les traitements habituels (antalgiques, anti-inflammatoires, décontracturants, tonifiants du cartilage et un peu de repos). Cela permettra de soulager le problème du moins temporairement et non définitivement. Car pour atteindre la guérison totale, il lui faut aussi comprendre la symbolique de son problème et surtout y remédier. Sinon, la maladie persistera ou reviendra sous une forme ou une autre.

La guérison véritable passe par un changement de mode de vie, mais aussi un changement dans son mode de penser. C’est cette dernière qui manque la plupart du temps dans les traitements actuels, ce qui explique le nombre grandissant des maladies chroniques sévissant aujourd’hui dans notre pays.

« La vérité est toute proche. Le vrai trésor se trouve tout près. Il n’est ni compliqué, ni éloigné… Mais sommes-nous capable de le voir ? » Le Sûtra du Lotus 

Remise en question des statines

 Les statines sont la classe de médicaments la plus souvent proposée dans le traitement de l’hypercholestérolémie. Or, celle-ci est décriée par nombre de chercheurs et de médecins à cause de ses effets indésirables notamment hépatiques et musculaires pour ne parler que des plus habituels.

Mais une étude vient de lancer un pavé dans la mare en mettant en évidence que les risques l’emportent sur les bénéfices chez les personnes de plus 65 ans[1] : « L’étude n’a identifié aucun bénéfice significatif concernant la mortalité toutes causes confondues ou les résultats cardiovasculaires lorsque la pravastatine a été administrée à des adultes âgés atteints d’hypertension et d’hyperlipidémie modérées. Par ailleurs, une tendance non significative à un accroissement de la mortalité toutes causes confondues a été observée avec la pravastatine chez les adultes de 75 ans et plus ».

Cette étude tombe à pic, car pour certains auteurs : « les effets musculaires constatés peuvent être attribués à tord au traitement[2] » ce que je trouve très déplacé de par mon expérience de médecin aux vus du grand nombre de patients se plaignant de ce genre de trouble.

Mais surtout, selon une étude américaine, la quasi-totalité des personnes âgées de 66 à 75 ans devraient prendre des statines pour réduire leur risque d’accident cardiovasculaire[3]. Heureusement, que la première étude mentionnée va mettre un frein à cette généralisation qui répondait parfaitement au dogme du Dr Knock : « Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore ».

 Tu n’y verras clair qu’en regardant en toi. Qui regarde l’extérieur, rêve. Qui regarde en lui-même s’éveille » Carl Gustave Jung

Buvez-vous assez ?

Durant l’été, il est souvent répété qu’il faut boire davantage, si ce n’est beaucoup. Mais quelle est la quantité conseillée ? Il est souvent avancé le chiffre de 1 litre ½ par jour de préférence à consommer entre les repas. Mais il est évident que ce chiffre n’est qu’un indicateur et qu’il faut le moduler selon la corpulence de la personne, la température ambiante et les activités physiques réalisées. Alors comment savoir si nous consommons suffisamment d’eau quotidiennement ?

La réponse se trouve dans la couleur des urines. Si celles-ci sont claires et limpides, la quantité hydrique consommée est suffisante. Mais si elles deviennent colorées et jaunes, il convient de boire davantage… Et plus elles sont sombres, plus il faut augmenter sa ration quotidienne.

A cet apport aqueux il convient d’associer un peu de sucres/glucides pour éviter les hypoglycémies de dilution : fruits, pain complet, céréales… (en limitant les sucreries) et un peu de sel non raffiné au cours des repas pour fixer l’eau dans le corps.

Le monde de l’invisible

« Il y a correspondance entre la masse et l’énergie. Nous sommes toujours et partout en présence de phénomènes énergétiques, en ce sens que la matière est une organisation particulière de l’énergie. Le corps n’est pas quelque chose de différent de la pensée, pas plus que l’émotion ». Albert Einstein

La réincarnation est une réalité,

Un grand nombre de religions prônent la réincarnation comme étant une évidence. Chez les bouddhistes, le Dalaï Lama serait l’émanation du bodhisattva de la compassion. Sa lignée de réincarnations remontrait à 1642. Lorsqu’un Dalaï Lama meure, les moines recherchent parmi les nouveau-nés dans lequel il s’est réincarné. Quand ils ont réuni des éléments leur faisant suspecter un enfant, celui-ci subit des épreuves particulières afin de déterminer s’il est bien la réincarnation attendue. Il doit par exemple reconnaître les objets ayant appartenu au défunt Dalaï-Lama parmi de nombreux autres. Une fois ses épreuves franchies, il est déclaré comme étant le  nouveau Dalaï-Lama.

Quoiqu’il en soit la doctrine  de la réincarnation est très répandue en Orient, dans l’hindouisme et le bouddhisme en particulier. Un des buts de la vie est de se libérer du cycle des réincarnations par une vie harmonieuse pour atteindre le nirvâna.

Il faut savoir que cette notion de migration des âmes (métempsychose) était  également répandue dans le monde grec et romain. D’ailleurs Platon y faisait référence dans certains de ses écrits et Pythagore enseignait l’évolution des âmes dans son école. Mais aussi Empédocle, philosophe et médecin grec au Ve siècle avant JC, affirmait que « Pour l’âme qui vient du ciel, la naissance est une mort ». Les Esséniens, dont Jésus faisait partie, croyaient aussi en la réincarnation. Ainsi quelques traces de cette vision (qui ont échappé à la censure) se retrouvent dans le Nouveau testament par exemple, Jésus a dit à propos de Jean-Baptiste : « Elie est déjà venu et ils ne l’ont pas reconnu[4] »

Au IVe siècle le père Jérôme qui a traduit la bible en latin (la Vulgate) aurait dit : « La doctrine de la réincarnation a été dans les temps les plus anciens communiquée à un petit nombre d’élus, comme une vérité qui ne devait pas être répandue dans la masse du peuple ».

Ce fut lors du 2e concile de Constantinople en 553 que fut supprimée définitivement la notion de réincarnation dans l’église. La raison serait venue d’une secte qui développait les enseignements d’Origène[5] – notamment sur la réincarnation – qui devenait trop virulente et qui risquait de perturber l’ordre de l’église de l’époque. Il fut donc décider de l’interdire et par la même occasion de supprimer la réincarnation qu’elle prônait sous peine d’excommunication.

Aujourd’hui, des preuves scientifiques sur la réalité de la réincarnation commencent à affluer. Ainsi, le Dr Tucker, psychiatre de l’Université de Virginie, a interviewé 2 500 enfants qui ont montré des signes de réincarnation comme la présence de souvenirs qu’ils n’ont pas vécus ou l’existence de marques ou de cicatrices de naissance identiques aux personnes qu’ils étaient dans la précédente incarnation.  Signalons que ces souvenirs disparaissent avec le temps en général vers l’âge de 6 ou 7 ans. Le Dr Tucker a relaté son étude dans un livre : « La vie après la vie : une enquête scientifique sur les souvenirs de vies antérieures d’enfants[6] ».

A côté de ces témoignages troublant, les évidences pleuvent pour affirmer que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau mais dans les corps subtils qui s’envolent au moment de la mort. La conscience serait donc de l’énergie sur le niveau quantique – faite de particules sub-atomiques –  présente dans le corps, qui s’échapperait au moment de la mort et pourrait par la suite venir investir un nouveau corps. D’ailleurs, Einstein lui-même avait affirmé que l’esprit étant de nature énergétique, il ne pouvait pas mourir avec le corps physique… Alors, de là à dire qu’il s’envole au moment de la mort et qu’il peut revenir dans une nouvelle incarnation, il n’y a plus qu’un pas…

Ainsi, jusqu’à présent la réincarnation faisait partie des croyances religieuses, maintenant elle devient une évidence scientifique !

« Tout est possible ! On ne devrait rien dédaigner. Rien n’est incroyable. Les possibilités que nous rejetons ne sont que des possibilités que nous ignorons » Carlos Fuentes

La respiration essénienne

 La respiration essénienne permet un nettoyage du corps et de l’esprit. Elle aide à se recentrer. Elle constitue une excellente préparation aux travaux physiques ou intellectuels ainsi qu’à la méditation.

Cette respiration s’effectue en 4 temps :

  • inspiration en visualisation que l’air entre dans notre corps, en nous apportant la lumière, l’équilibre, l’harmonie, le bien-être, la santé, la beauté, la force et l’énergie…
  • pause respiratoire de quelques secondes, pour que notre être intègre en lui ces éléments positifs.
  • expiration en visualisant que l’air expiré emporte toutes les impuretés physiques, énergétiques et psychologiques qui nous avons afin qu’elles retournent à la Terre pour y être recyclées.
  • pause respiratoire de quelques secondes en se reconnectant à son être intérieur.

Le monde du spirituel

« Le calme est la substance de la sagesse, et la sagesse est la fondation du calme. Chaque fois que fonctionne la sagesse, le calme est en elle. Chaque fois que le calme fonctionne, en lui est la sagesse » Houei Neng (Maître Zen)

La souffrance

Il est souvent avancé que la souffrance permet de gagner son paradis dans l’au-delà. Voici une belle croyance à mettre dans la même poubelle que « il faut souffrir pour être belle » ou encore « il faut travailler dur pour y arriver » ! Personnellement, j’affirme que la souffrance ne nous a jamais été demandée, que nous ne sommes pas venu sur Terre pour souffrir.

Si c’est vrai pourquoi y a-t-il tant de souffrance aujourd’hui ? Tout d’abord lorsqu’une situation nous fait souffrir, c’est généralement parce que nous n’avons pas écouté les signaux préalables qui nous avait été envoyés comme de petits conflits, des rancœurs, des culpabilités… Nous les avons ignorés sans prendre le temps de les solutionner. Aussi reviennent-ils plus forts, plus intenses, pour finir par induire une situation douloureuse. Il ne s’agit pas là d’une punition, mais au contraire d’un rappel à l’ordre pour nous indiquer que suite à ces négligences, nous ne sommes plus sur notre route et qu’il est grand temps d’y remédier. La solution ou la digestion de l’objet de cette souffrance nous remettra sur notre route… la route du bonheur.

Mais me direz-vous la souffrance de ses enfants qui meurent de faim ou de maladies, de ses femmes et de ses hommes qui vivent dans la guerre, l’agressivité, le viol, l’humiliation… comment l’expliquer ? Il est probable qu’ils sont revenus dans cette incarnation avec des programmes erronés provenant de vie antérieure (ce que certains appellent le karma) qu’ils ont négligé alors et qu’ils doivent solutionner dans cette vie. Mais, si tel est bien le cas, cela ne signifie en aucune manière qu’il faut laisser faire en se disant que ces êtres sont en train d’éponger une dette karmique. Il nous faut au contraire les aider de toutes les manières qui soit… d’abord physiquement (médicalement, pécuniairement…), mais aussi en leur envoyant de l’énergie de l’amour afin de les aider dans cette épreuve, et enfin en travaillant sur la partie de nous-même qui se trouve dans la haine, la lutte, la souffrance, la colère, la dévalorisation… Alors ainsi, nous aurons vraiment réalisé ce pourquoi nous sommes sur cette Terre… vibrer dans l’amour et la compassion en effaçant nos propres zones d’ombre.

« Le doute est pernicieux en même temps que révélateur » Paracelse

La prière des défunts

Une belle prière sur la mort nous est offerte pas les Amérindiens :

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,

Laissez-loi partir.

J’ai tellement de choses à faire et à voir.

Ne pleurez pas, Ô surtout ne pleurez pas en pensant à moi,

Soyez reconnaissants pour les belles années,

Je vous ai donné tout mon amour et toute mon amitié.

Vous pouvez seulement deviner

Le bonheur que vous m’avez apporté.

Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez montré sur Terre,

Maintenant, il est temps que je voyage seul.

Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine.

La foi vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés simplement pour quelques temps.

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.

Je ne suis pas loin et la vie continue…

Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.

Si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement

La douceur de l’amour que j’apporterai.

Et quand il sera temps à votre tour de partir,

Je serai là pour vous accueillir.

Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,

Je ne suis pas là, je ne dors pas,

Je suis les mille vents qui soufflent,

Je suis le scintillement des cristaux de neige,

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,

Je suis la douce pluie d’automne,

Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,

Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,

Alors, je vous en prie, n’allez pas sur ma tombe pour pleurer,

Je ne suis pas là et je ne suis pas mort.

 

 

 

 

[1] « Statines : les risques l’emportent l’emportent-ils sur les bénéfices chez les plus de 65 ans ? » Univadis Actualités médicales du 25 mai 2017.

[2] « La place des statines en prévention primaire relancée » – du Dr Gérard Bozet – Quotidien du médeci, du 19 décembre 2016

[3] « Etats-Unis. Les statines seront-elles systématiques ? » par Sciences et Avenir avec AFP du 25 novembre 2014

[4] Mathieu 17,12

[5] Théologien ayant longtemps travaillé sur les textes de la Bible, né à Alexandrie en 185 et mort à Tyr en 253.

[6] Life after life : a scientific investigation of children’s memories of previous lives



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